Pourquoi vous devriez vous mobiliser et faire du bénévolat

À partir de 2018, le Conseil canadien sur les espèces envahissantes (CCIS) a reçu un financement du programme de subventions communautaires ÉcoAction, par l’intermédiaire d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) (Canada), afin de s’associer au Conseil sur les espèces envahissantes de la Colombie-Britannique (ISC BC) et le Conseil des espèces envahissantes de la Saskatchewan (SISC) afin de collaborer avec des partenaires locaux dans ces deux provinces et de prendre en charge des habitats aquatiques pour éliminer les espèces aquatiques envahissantes, ce qui a permis de restaurer les berges et les zones humides.

L’objectif général du projet est d’améliorer la qualité de l’eau et de restaurer les zones riveraines, les zones humides et les rampes de mise à l’eau les plus touchées par les espèces aquatiques envahissantes, ainsi que de continuer à sensibiliser la population à la question des espèces envahissantes dans tout le Canada.

L’élément clé de ce projet réside dans l’action sur le terrain visant à améliorer la qualité de l’eau et à restaurer des berges stratégiques grâce au travail acharné de bénévoles locaux. Dès la première année de ce projet, le Conseil des espèces envahissantes de la Saskatchewan (SISC), en collaboration avec la Société des plantes indigènes de la Saskatchewan, l’Autorité de la vallée de Meewasin, les South Saskatchewan River Watershed Stewards et le Conseil des espèces envahissantes de la Saskatchewan, ainsi que l’ensemble de leurs bénévoles, ont uni leurs forces et pris en charge 45 km de la rive sud de la Saskatchewan infestée de Butome à ombelle (Butomus umbellatus) et ont éliminé toutes les zones où cette espèce envahissante avait été repérée.

Le Conseil des espèces envahissantes de la Colombie-Britannique (ISC BC) s’est associé à la Columbia Shuswap Invasive Species Society (CSISS), à l’association « Friends of Bridge Lake », à la bande indienne de Williams Lake et à l’association « Friends of Todd Creek Watershed », ainsi qu’à l’ensemble de leurs bénévoles, afin d’éradiquer l’Iris faux-acore et de surveiller sa propagation.

Comme vous pouvez le constater, une grande partie du travail de préservation, qu’il soit lié ou non aux espèces envahissantes, repose sur des membres de la communauté dévoués qui consacrent du temps, malgré leur emploi du temps chargé, à ces efforts.

Alors, pourquoi devriez-vous passer à l’action et vous engager comme bénévole ? Poursuivez votre lecture pour le découvrir !

Le bénévolat vous permet de tisser des liens avec les autres

Le bénévolat vous permet de vous impliquer au sein de votre communauté et de contribuer à la rendre meilleure. Même en participant aux tâches les plus modestes, vous pouvez faire une réelle différence dans la vie des personnes, des animaux et des associations dans le besoin. Vous pouvez vous faire de nouveaux amis et nouer de nouveaux contacts, développer vos compétences sociales et relationnelles, et faire du bénévolat en famille !

Le bénévolat est bénéfique pour votre corps et votre esprit

Le bénévolat présente de nombreux bienfaits tant pour la santé mentale que pour la santé physique. Le bénévolat peut contribuer à contrer les effets du stress, de la colère et de l’anxiété. Le contact social que l’on établit en aidant et en travaillant avec d’autres personnes peut avoir un effet profond sur votre bien-être psychologique global. Il peut lutter contre la dépression, vous rendre heureux, renforcer votre confiance en vous, vous donner un but dans la vie et vous aider à rester en bonne santé physique.

Le bénévolat peut vous aider à faire évoluer votre carrière

Si vous envisagez de vous réorienter professionnellement, le bénévolat peut vous aider à acquérir de l’expérience dans le domaine qui vous intéresse et à rencontrer des professionnels du secteur. Même si vous n’envisagez pas de changer de carrière, le bénévolat vous offre la possibilité de mettre en pratique des compétences essentielles dans le monde du travail, telles que le travail d’équipe, la communication, la résolution de problèmes, la planification de projets, la gestion des tâches et l’organisation.

Alors, vous êtes convaincu de vouloir vous engager ? Consultez notre page « Sections locales » pour trouver votre conseil local chargé des espèces envahissantes et découvrir comment vous pouvez vous impliquer.

Que pouvez-vous faire d’autre pour contribuer à la lutte contre les espèces envahissantes ? Découvrez les conseils ci-dessous !

1. Apprenez à reconnaître les espèces envahissantes et signalez-les. En apprenant à les reconnaître et en signalant vos observations, vous contribuez à leur détection précoce, ce qui permet de prendre des mesures pour empêcher leur propagation. Si nous savons où se trouvent ces espèces avant qu’elles ne s’implantent, nous pourrons peut-être les en empêcher.

2. Empêchez leur propagation. Si vous aimez vous promener en plein air, faire du vélo, pêcher, faire du bateau, du kayak, etc., vous risquez de propager des espèces envahissantes sans même vous en rendre compte. Veillez à vérifier que votre équipement ne comporte pas de plantes ou d’animaux envahissants avant de vous rendre dans un nouvel endroit.

3. Affrontez-les. Nous avons collaboré avec l’ISC BC et le SISC pour élaborer une « boîte à outils « Adoptez un milieu aquatique » ». L’objectif de cette boîte à outils est d’aider d’autres groupes de parties prenantes à protéger nos précieux habitats aquatiques en traitant efficacement les problèmes liés aux espèces aquatiques envahissantes. Cette boîte à outils est un guide étape par étape expliquant comment prendre en charge une zone aquatique touchée par des espèces envahissantes, ainsi que la manière de la restaurer et de la gérer. Vous trouverez la boîte à outils ICI.

 

 

 

 

 

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